Interview d’Arnaud Dumourier

Portrait Arnaud Dumourier

Un tweet du 18 mai 2020 a attiré mon attention. Dans ce tweet, Arnaud Dumourier, Directeur de la rédaction Le Monde du Droit et journaliste juridique, célébrait ses 10 ans chez LegalNews.

A celui qui a interviewé des centaines de personnalités du monde du droit, j’ai souhaité retourner le micro.

Quel est votre parcours ?

J’exerce dans le monde du droit depuis 20 ans. J’ai un parcours assez atypique mais le fil conducteur de ma carrière est l’information juridique.
J’ai débuté comme documentaliste juridique dans des cabinets d’avocats d’affaires internationaux et déjà à cette époque je m’intéressais à la création de sites web juridiques.
J’ai donc fait partie des premiers blogueurs juridiques. J’ai notamment créé en 2002 JuridicOnline, le portail du droit en ligne et JuriBlogs, un répertoire de blogs juridiques en 2005. Ces expériences ont été pour moi un véritable virage, le point de départ de ma nouvelle carrière : entre 2004 et 2010, j’ai eu la charge de constituer des bases de données juridiques, d’abord pour une start-up dans le domaine des marchés publics, puis pour un éditeur juridique. J’ai toujours aimé l’information, le contenu. J’ai toujours voulu être journaliste. En tant que passionné de sport – notamment de football – plus jeune, je voulais devenir journaliste sportif, mais je m’épanouis pleinement en tant que journaliste juridique !
Et un jour en 2010 j’ai rencontré la direction de LegalNews (éditeur de LegalNews.fr et du Monde du Droit notamment) qui m’a proposée de prendre la tête de la rédaction.
Naturellement, j’ai accepté ce nouveau défi. Et aujourd’hui, ça donne le vertige, ça fait 10 ans…

La crise sanitaire a-t-elle été un accélérateur de changement ?
Quel sera son impact sur votre activité ?

Nous avons réactivé notre groupe WhatsApp de la rédaction qui avait été créé lors des dernières grèves liées à la réforme des retraites. Dès mon arrivée chez LegalNews, j’avais initié un Wiki pour favoriser la diffusion d’informations dans notre rédaction. Il nous sert beaucoup dans cette période où nous travaillons encore majoritairement en télétravail. On y partage notamment notre planning éditorial ainsi que nos deadlines. Etant donné que notre activité est uniquement sur le web, notre seule « contrainte » était la gestion des équipes.
Avec ces outils, nous avons donc pu continuer notre activité sereinement.
Par ailleurs, nous nous sommes rapidement posé la question de savoir comment nous pouvions être utiles à nos lecteurs durant la période de confinement. Nous avons donc développé un format de podcasts sur les grands enjeux des entreprises et l’actualité «chaude ».
Toute la France confinée, avec un tel niveau de gravité dans la crise sanitaire, qui a vécu cela ? Pour le journaliste que je suis, c’est inédit. Nous constatons une augmentation de 30% de notre fréquentation sur nos sites internet car les conséquences juridiques et financières sont très importantes dans tous les domaines. Sur Linkedin : + 56 % de croissance. Nous venons de passer la barre des 22.000 abonnés. Est-ce que cela durera ?
Difficile à savoir mais je ferai tout pour que cela dure !
En tout état de cause, même si la crise sanitaire a renforcé le travail collaboratif et a permis que nous expérimentions le podcast, je pense que le rôle du journaliste juridique restera identique à savoir sélectionner l’information juridique pertinente, la commenter et essayer de la rendre intelligible.

Un rappel sur Legalnews et sur Le Monde du Droit ?

LegalNews.fr est un portail de veille juridique à destination des avocats et des juristes. On peut y retrouver l’actualité juridique et jurisprudentielle dans les principaux domaines du droit.

Le Monde du Droit est en revanche un magazine d’informations juridiques qui propose des décryptages, des interviews, des commentaires de l’actualité, ainsi que les nominations et les deals. Le Monde du Droit compte 180.000 visiteurs uniques par mois, 80.000 professionnels abonnés à sa newsletter et plus de 45.000 followers sur les réseaux sociaux.

La chaîne TV du Monde du Droit se fait l’écho des débats qui animent la profession et interroge tout au long de l’année ses principaux acteurs : institutionnels, dirigeants de sociétés, directeurs juridiques, avocats et experts reconnus… Fort d’une communauté fidèle et active, Le Monde du Droit organise également des événements professionnels ( Palmarès du Droit , Rencontres Business …) qui mettent en avant les talents et les initiatives du monde juridique.

En 10 ans, qu’est ce qui a changé en terme
– de contenu, d’information
– de technologies de veille, de mise à disposition de l’information
– de rapport aux autres, de communication

En ce qui concerne les contenus, j’observe que tous les acteurs font désormais des contenus gratuits. Il y a 10 ans, tous les contenus étaient quasiment tous exclusivement disponibles sur abonnement !
Par ailleurs, de nouvelles formes de contenus se sont développées comme les vidéos, les podcasts ou encore les infographies.
S’agissant des technologies de veille et de mises à disposition de l’information, il me semble que les réseaux sociaux – et particulièrement Twitter – ont bouleversé le rapport à l’information. L’information nous parvient presque instantanément. Et par flux… C’est ce qu’on appelle communément l’infobésité. Il faut donc arriver à digérer toutes ces informations. Il faut donc être davantage vigilant dans la sélection et le traitement de l’information juridique. C’est le défi quotidien du journaliste juridique que je suis.

Votre secret pour bien vieillir ?

J’essaie sans cesse de me renouveler, de trouver de nouvelles façons de faire évoluer nos publications. Par exemple, il m’a semblé important de développer la vidéo comme le faisaient certains médias dans d’autres secteurs. C’est ainsi que depuis plusieurs années, j’ai la particularité de réaliser des interviews et reportages avec mon smartphone. Ce format est apprécié de nos visiteurs. J’ai d’ailleurs était récompensé d’une caméra d’or lors de la dernière édition des Plumes et Caméras de l’Economie et du Droit pour un reportage sur le Code européen des affaires.

En outre, je suis impliqué dans différentes associations professionnelles (Cercle des Journalistes Juridiques, Open Law ), ce qui me permet de suivre avec attention l’évolution du marché du droit et de réfléchir à l’avenir de la profession.
Je dispense également des formations sur la veille juridique, l’écriture web ou la réalisation de vidéos sur smartphone pour les professionnels du droit avec le collectif Ateliers by design et suis chargé d’enseignements sur la veille juridique et le traitement l’information juridique à Paris 1 ( DU Droit et Informatique ) et Paris 2 ( Master 2 Communication juridique, sociologie du droit et de la justice ). Ce contact avec les étudiants est extrêmement enrichissant.
S’il faut se renouveler, cela ne signifie pas tout remettre en question, mais il faut se demander si ce que l’on publie correspond toujours aux attentes de nos lecteurs.
Pour ce faire, je consulte régulièrement nos statistiques web. Je suis également attentif au retour de nos lecteurs lorsqu’ils contactent notre rédaction. Je regarde de près aussi l’évolution du marché du droit qui s’est renouvelé avec l’apparition des legaltech. Les professionnels du droit effectuent leur transformation numérique et exigent une grande réactivité de notre part.
Enfin, si une publication porte beaucoup l’empreinte de son rédacteur en chef, on ne peut pas être seul pour vivre des publications comme LegalNews et Le Monde du Droit. J’ai la chance de pouvoir compter sur mon équipe pour m’aider dans mes réflexions et contribuer à la réussite de nos projets.

Un (ou plusieurs) évènement(s) marquant(s) de ces 10 dernières années ?

L’avènement des legaltech. Cela profondément bouleversé le marché du droit. Cela a accéléré la transformation numérique des professionnels du droit même si pour le moment ce n’est pas la grande révolution annoncée.

Une vision pour les 10 années à venir ? Des projets ? Des évolutions ? Des innovations à suivre de près ?

La consolidation dans le marché des legaltech va se poursuivre.
D’ailleurs, la crise sanitaire pourrait très bien accélérer les choses.
A suivre…

Côté innovation, je suis avec beaucoup d’intérêt le développement des solutions de justice prédictive. Cela pourra être un formidable outil d’aide à la décision pour les professionnels du droit à condition d’avoir des statistiques fiables c’est-à-dire des bases de données de jurisprudence avec suffisamment de décisions. Par conséquent, la réussite de la justice prédictive est liée, en partie, à la réussite de l’open data des décisions de justice.
Evidemment, il faut aussi y associer une intelligence artificielle performante.
S’agissant de nos projets, nous travaillons sur une refonte de LegalNews qui devrait sortir avant l’été.
En ce qui concerne Le Monde du Droit, nous venons de moderniser notre studio TV avec la récente acquisition de Décideurs TV . Ce rachat nous donne des moyens techniques dont nous ne disposions pas précédemment pour réaliser de nouveaux programmes, couvrir des événements et retransmettre en direct.
Nous innovons constamment dans nos activités, c’est quelque chose de fondamental pour moi. C’est motivant d’avoir des projets à porter.

Des conseils pour les lecteurs de Sérendipidoc qui comme vous sont souvent multi-casquettes ?

Restez vous-mêmes. Quoi que vous fassiez prenez du plaisir !
Ne pas hésiter à essayer de nouvelles choses, à se former.
L’avenir appartiendra à ceux qui ont plusieurs cordes à leur arc. J’en suis convaincu.

Des ressources autour du métier de journaliste juridique pour ceux qui voudraient faire ce métier ?

Je vous propose de consulter le site du Cercle des journalistes juridiques, association qui regroupe des journalistes juridiques, afin de mieux connaître notre métier. Et si vous êtes journaliste, je vous invite à y adhérer.

Merci Arnaud  pour ce retour sur vos 10 ans d’activité. Votre parcours est très inspirant dans une période où justement les lecteurs de ce blog peuvent chercher l’inspiration pour se renouveler.

Legal design, 6/05/20, le programme

Formation Legal Design organisée par l’Incubateur du Barreau de Paris, 6 mai 2020

Legal design, 6/05/20, le programme

Le 6 mai 2020, j’ai pu participer en direct à une formation donnée par l’incubateur du Barreau de Paris sur le legal design :

Quelle méthode pour réussir à adopter simplement les techniques du Legal Design ?

Une formation organisée pendant le confinement avec un lien avec la crise sanitaire mais pas que…

« Au delà de la crise, pourquoi le légal design constituera une opportunité pour améliorer l’expérience utilisateur et la relation client ? »

J’ai apprécié cette formation et je vous encourage à la regarder en Replay si le sujet vous intéresse. Voici les raisons de mon enthousiasme.

Les intervenants, Caroline Laverdet et Alexandra Sabbe Ferri, ont l’état d’esprit des pionniers du web, à savoir une volonté de partager et de mettre à disposition de tous leur expérience du legal design pour que tout à chacun puisse se faire une idée de la matière, se l’approprier et rejoindre la communauté. Elles n’ont pas peur de partager leur savoir, elles n’ont pas peur de la concurrence (elles l’encouragent même). Grâce à leur confiance et à leur expérience, elles se positionnent comme de véritables expertes de la matière.

La formation accorde une large place aux nombreux exemples concrets mis en œuvre par les deux intervenantes, comme par exemple :

  • un processus contractuel pour limiter les impayés en support A3 façon jeu de l’oie, apprécié, mieux compris et surtout conservé par les collaborateurs du client pour référence,Legal design, 6/05/20, exemple C. Laverdet
  • des infographies sur les ordonnances spéciales covid-19 pour essayer de donner envie de lire des textes juridiques rébarbatifs, facilement partageables sur les réseaux sociaux et générant beaucoup de réactions positives, https://www.sagan-avocats.fr/vos-droits/coronavirus.htm
  • des CGV rendues plus claires afin d’éviter toute éventuelle contestation ultérieure, forme plus engageante, plus intelligible, plus effective,
  • un accord d’intéressement où tous les titres sont des questions ; du fait de son langage juridique clair, le salarié se sent concerné et mettra tout en œuvre pour atteindre l’objectif fixé.Legal design, 6/05/20, exemple A. Sabbe Ferri

https://www.sagan-avocats.fr/vos-droits/prime-macron-2020.htm

Le legal design n’est pas simplement vu comme une possibilité de présenter un livrable de droit de manière plus attractive mais aussi comme un véritable mode de pensée qui rejaillit sur la totalité de l’activité du cabinet.

Sa pratique permet une communication plus efficace et moderne. Tous les canaux de communication en profitent : le site internet du cabinet, les supports de communication, les réseaux sociaux et même locaux du cabinet (façon boutique de droit). Evidemment il faut « oser se décoincer » mais le résultat est à la hauteur des attentes.

Les infographies se partagent facilement sur les réseaux sociaux et suscitent de nombreux retours positifs notamment auprès des clients RH ou chefs d’entreprise via LinkedIn ; postées sur un site internet elles permettent un référencement naturel exceptionnel (un des secrets d’un bon référencement étant la qualité du contenu du site.

Elles revendiquent toutes les deux un même état d’esprit d’innovation à « moindre coût ».

Les outils utilisés sont des outils grand public :

  • Google Form (pour la collecte de données afin de rassembler l’information à cartographier),
  • Miro (outil de brainstorming avec des post-it et de création de mind-maps, licence pro autour de $14/mois), https://miro.com/
  • Word, Powerpoint,
  • Canva (outil pour réaliser des infographies, licence pro autour de $14/mois) https://www.canva.com/

Le résultat est un outil de croissance assez bluffant avec des juristes qui se définissent toutes les deux comme étant à la fois juristes et designers sans pour autant avoir un background artistique ou technologique (même si elles sont modestes et clairement hors du lot en terme de créativité, d’innovation et d’expertise technologique).

Derrière tout cela on sent clairement beaucoup de temps investi par passion avec au final un fort retour sur investissement qui semble rejaillir bien au-delà de la sphère professionnelle.

J’ai ressenti pour ma part un très fort équilibre entre le droit, l’innovation, la technologie et la créativité et je pense que l’engouement qu’a suscité cette formation montre que les participants souhaitaient eux aussi faire évoluer leur pratique du droit. La période de la crise sanitaire accentue sans doute une volonté de changement vers plus de créativité.

La conclusion

la révolution juridique ne sera pas technologique, elle sera créative

il faut oser faire de nouvelle choses, créer des produits et des services que les gens veulent et aiment utiliser.

Le support de cette formation est disponible sur le site de l’Ordre :

http://avocatparis.org/ma-formation/travaux-des-commissions/quelle-methode-pour-reussir-adopter-simplement-les-techniques

Remerciements

Au service de formation de l’Ordre des avocats, aux intervenants et aux organisateurs, à l’Incubateur du Barreau de Paris. C’était de loin la meilleure conférence virtuelle de tout mon confinement et même si le sujet m’intéresse depuis longtemps j’ai appris beaucoup de choses.

Legal design, 6/05/20, les animateurs de la formation

Les sources

Caroline Laverdet, avocat https://www.laverdet-avocat.com/

We love legal design https://www.welovelegaldesign.com/

Alexandra Sabbe Ferri, avocat https://www.sagan-avocats.fr/

Calculer les indemnités de rupture du contrat de travail https://mesindemnites.com/

Legal creatives https://www.legalcreatives.com/ : a Movement of Legal Creators and Innovators led by Tessa Manuello

Think Led d’Open Law, une des branches d’Open Law : https://openlaw.fr/travaux/cycles/think-led-legal-design

Margaret Hagan, la papesse US du legal design : http://www.margarethagan.com/ et son livre librement accessible sur internet https://www.lawbydesign.co/ (la bible !)

Sur le langage clair en droit, sources citées dans le support que je me permets d’activer ici (mon input de documentaliste)

Le langage clair en droit : pour une profession plus humaine, efficace, crédible et prospère ! par Stéphanie Roy in Cahier de Droit Volume 54, Numéro 4, Décembre 2013, p. 975–1007
Article téléchargeable gratuitement ici :

https://www.erudit.org/fr/revues/cd1/2013-v54-n4-cd01015/1020657ar/

Dire le droit et être compris. – Comment rendre le langage jdiciaire plus accessible par l’Association Syndicale des Magistrats (belges), Editeur : Anthemis, 2e édition, Parution : 02/2018, ISBN : 978-2-8072-0336-5. Ouvrage payant (39 euros), ouvrage belge.

https://www.lgdj.fr/dire-le-droit-et-etre-compris-9782807203365.html

Une chronique de cet ouvrage à lire ici : https://www.justice-en-ligne.be/Nous-avons-lu-Dire-le-droit-et

Le langage clair, un outil indispensable à l’avocat, Barreau du Quebec

Ouvrage téléchargeable gratuitement ici : http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs2006344

Voir aussi

Avocats, comment adopter les techniques du legal design ? Le barreau de Paris fait le point par Bérangère Margaritelli, le 13/06/2020

https://www.jss.fr/Avocats_comment_adopter_les_techniques_du_legal_design__Le_barreau_de_Paris_fait_le_point-2092.awp

 

 

Divertir ses lecteurs en période de confinement

Parce qu’il n’y a pas que le droit dans la vie !

Dans le magazine LJA reçu le 29 avril 2020,

J’ai vu : « Chez Herbert Smith Freehills, la responsable du centre de documentation envoie à l’ensemble du cabinet un e-mail en fin de semaine sur « les propositions de distractions pour se changer les idées » avec notamment une sélection de livres à lire ou de recettes publiés dans la presse. »

J’ai donc posé quelques questions à Caroline de Rougié, Knowledge and Research Manager chez Herbert Smith Freehills Paris LLP.

Les jeux anciens, ceux d'avant le numérique

Les jeux anciens

Comment vous est venu l’idée de la newsletter « Propositions de distractions pour se changer les idées pendant le confinement » ?

L’idée de faire cette newsletter m’est venue en faisant les panoramas de presse.

Comme je lis environ 7 journaux, quotidiennement, je me suis dit que faire un petit récapitulatif des trucs et astuces pour vivre « mieux » le confinement serait une idée.

J’ai opté pour un rythme hebdomadaire avec une diffusion en fin de semaine, car cela me permet d’ajouter les informations au fur et à mesure de mes lectures, de ne pas « plomber » les boîtes emails et marquer le début du week-end.

Comment se présente votre newsletter ?

La newsletter se présente de façon très simple. Tout est dans le corps du mail, avec des liens vers les ressources citées.

Il y a des idées de visites virtuelles, de cours de danse, de cours de sports en ligne, des idées pour rendre service, des idées de jeux en ligne ou pas, des suggestions de lecture, des recettes de cuisine…

Bref, des suggestions diverses et variées à vivre seul ou en groupe !

Etes-vous seule aux manettes ou est-ce un projet collaboratif ?

Je suis totalement seule pour réaliser cette newsletter, même si je propose à chacun de me faire part de suggestions.

Cela est arrivé une fois. Une secrétaire qui a donné une adresse d’atelier en ligne pour prendre des cours de dessins et/ou de sculpture.

Quels ont été les retours ?

Quand j’ai envoyé la première suggestion, je ne savais pas du tout comment cela allait être perçu.

Je me suis dit : « au pire, on me demande d’arrêter et j’arrête et si on ne me dit rien, je continue ».

A ma grande surprise, les réactions ont été très positives et issues de personnes très différentes !

Je suis donc repartie en seconde semaine et ainsi de suite, sauf pendant mes vacances.

Le prochain message est donc pour jeudi prochain (vendredi étant férié).

Pensez-vous poursuivre ce produit une fois que la crise sanitaire sera terminée ?

Je ne sais pas du tout, tout va dépendre de comment va se passer le déconfinement !


Merci et bravo Caroline pour cette initiative !

Lire etc…

Je me tâte pour ma part. J’essaye parfois d’élargir l’univers droit/affaires dans une rubrique Divers en fin de newsletter mais j’y vais avec beaucoup de prudence !
Et vous qu’en pensez-vous ?
Avez-vous innové pour une newsletter loisirs pendant le confinement ou participé à sa rédaction ?
Vous pouvez m’envoyer vos initiatives inspirantes via les commentaires.
Si l’exercice devait perdurer après la crise sanitaire, cela pourrait modifier la perception de nos services.

Bon confinement, déconfinement, enfin bonne continuation !

Illustrations : illustrations personnelles de quelques loisirs de mon confinement.