L'oiseau de Twitter par @GuelfucciC

Pourquoi utiliser Twitter pour sa veille métier ?

L'oiseau de Twitter par @GuelfucciC

Sculpture oiseau fourchette par @GuelfucciC

Vous l’avez sans doute remarqué, les listes de diffusion professionnelles se vident progressivement de leur contenu, c’est une des raisons pour lesquelles il convient de se tourner vers Twitter pour effectuer sa veille métier.

En voici quelques autres :

Pour obtenir l’information en exclusivité ou pour obtenir une information que l’on ne retrouvera pas forcément ailleurs car il est difficile de suivre soi-même tous les sites. Twitter peut être considéré comme un agrégateur de contenus, qu’il convient néanmoins de relever très régulièrement car la durée de vie de l’information y est très courte.

Pour avoir une seconde chance de lire une information à haute valeur ajoutée.  
Certains blogueurs productifs et influents (re)diffusent via Twitter leurs contenus anciens. Ce sont souvent des articles à forte valeur ajoutée, plus ou moins anciens (en général de six mois à deux ans) mais toujours pertinents. De tels messages sont souvent précédés par la mention [Relire] qui indique que l’on a bien affaire à un contenu déjà diffusé. Ce dispositif est particulièrement intéressant lorsque l’on suit depuis peu une personne, que cette personne publie beaucoup (parfois même sur plusieurs sites) et que l’on a loupé ses « bonnes feuilles ». Pour celui qui twitte de la sorte c’est un moyen d’être dans l’actualité sans effort et en valorisant du contenu vraisemblablement enfoui dans la masse internet; pour celui qui le lit, c’est un moyen de faire une veille métier sur des billets où l’information est toujours bonne à prendre même plusieurs mois après sa diffusion.

Suivre des comptes personnels et identifier les experts :

En tant que medium d’information, Twitter permet d’obtenir du contenu plus rapidement et en provenance de profils plus variés que ceux utilisant les classiques fils RSS (étrangers/français, professionnels/amateurs éclairés, etc.).

Pour veiller et diffuser sa veille ou pour suivre la veille de twittos influents.

Pour échanger avec ses pairs, créer et entretenir un réseau de collègues, pour communiquer avec certains professionnels parfois peu accessibles par ailleurs.

Pour obtenir un conseil, une expertise sur un sujet particulier.

Pour trouver des points de vue étrangers (principalement en anglais), des articles (posts) partagés par leurs auteurs ou des lecteurs.

Pour créer du trafic vers son blog, sorte de teasing (le cas échéant).

Suivre les comptes des éditeurs. Certains sont très proactifs sur Twitter alors que leur communication traditionnelle (papier) et numérique (e-mail, newsletters) est limitée. Une communication en temps réel qui pourrait à terme être utilisée pour prévenir des pannes ou éventuels dysfonctionnements et interagir avec les utilisateurs.

Suivre des comptes associatifs (par exemple ADBS, Juriconnexion) : notamment pour être informés d’évènements, pour connaître les points clés d’un évènement grâce aux tweet émis depuis l’évènement en question, pour commenter soi-même un évènement (livetweet). Pour être informé des formations.

Pour élargir ses connaissances en s’intéressant à d’autres secteurs d’activité ou à des outils communs aux métiers de l’information et de la communication. Pour flairer les nouvelles tendances et anticiper les évolutions du métier.

Pour trouver des infographies qui y sont souvent commentées d’autant plus qu’elle sont tellement plus parlantes qu’un long discours.


Les limites :

Se limiter dans les abonnements : trop de tweet tue le tweet… Ou alors il faut créer deux comptes pour ne pas mélanger intérêts personnels et suivi professionnel.

Ne pas hésiter à revoir régulièrement sa liste de ses abonnements.

Sachant que j’utilise Twitter pour une veille métier, je suis amenée à supprimer régulièrement les Twittos qui mélangent engouements personnels et compte professionnel. Je n’ai rien contre un message un peu personnel de temps à autre, notamment le week-end car souvent je peux aussi y trouver un intérêt (par exemple pour les messages à caractère culturel). En revanche, je trouve pénible de suivre une personne qui plusieurs fois par jour fera état de ses pauses café, dégustations de vins, de bières, apéros en tous genres et autres étapes gastronomiques. Non pas, que je n’ai pas l’esprit festif, mais ce genre d’engouement n’a pas de place à mon sens dans un compte Twitter à vocation professionnelle (sauf sur un compte de critique gastronomique ou d’œnologue). Je conseillerais plutôt à la personne d’ouvrir un autre compte Twitter ou de diffuser ce type de contenu à ses amis sur Facebook. Avis personnel qui n’engage que moi.

Pour une autre raison, j’ai été aussi amenée à supprimer des Twittos qui utilisent un logiciel de diffusion automatique de leur contenu et qui vous abreuvent plusieurs fois par jour de messages relatifs à du contenu plus ou moins ancien vous donnant la fausse impression qu’ils sont très productifs alors que vous avez affaire à 10-15 articles qui tournent en boucle. Autant je trouve la pratique de rediffusion de contenu ancien utile [fonction Relire évoquée ci-dessus] si elle est utilisée avec modération, autant l’automatisation de diffusion de contenu, façon matraquage du même article tous les deux jours, est particulièrement pénible. Tout est question de dosage.

Il faut par ailleurs savoir gérer son temps disponible. Suivre plusieurs comptes Twitter demande du temps (mais peut se faire sur dispositif mobile pendant les transports par exemple). Analyser quelques messages en détail demande aussi du temps. Interagir et publier sa veille peut être considéré comme une activité en soi, d’ailleurs certains twittos particulièrement actifs sont parfois consultants ou formateurs à titre principal, ou dorment très peu, ou les deux !

De façon plus générale, la veille effectuée grâce à Twitter doit être intégrée dans sa veille métier tout en conservant ses autres canaux d’information (presse professionnelle, ouvrages professionnels), e-mail, newsletters, fils RSS, recherches sur internet et surtout présence physique lors des manifestations avec un échange verbal entre participants qui ne sera pas limité à 140 signes !


Bref retour d’expérience de ma veille métier sur Twitter :

A la création de votre compte Twitter, méfiez-vous des propositions automatiques d’abonnements. Les miennes concernaient uniquement la communauté corse, on se demande bien pourquoi !

Pour sélectionner des abonnements, il suffira de consulter les abonnements d’un Twittos déjà inscrit au profil similaire. Une fois le profil lancé, Twitter vous suggère aussi des abonnements. N’oubliez pas de limiter vos sources en les évaluant régulièrement, sachez les diversifier plutôt que les additionner.

Sur ce point, on peut se reporter à un extrait du livre de Corinne Dupin Guide pratique de la veille, Klog éditions, 2014 :

Comme leur territoire est très vaste, le défi consiste à y dénicher les contributeurs susceptibles de faire pour soi office de filtres pertinents et de capteurs d’attention. En recommandant les publications qu’ils considèrent clefs dans l’actualité disponible, ils aiguillent leurs contacts vers des lectures ciblées. La délégation du choix de lecture peut avoir ses vertus : gain de temps, indentification de nouvelles sources, découverte de points de vue inédits, ouverture du champ d’investigation…

Ce rôle d’aiguilleur peut évidemment parfaitement être endossé par le professionnel de l’information. Sa tâche consiste ainsi à la fois à identifier ses « tiers de confiance » (de l’art de bien s’entourer !) et à faire lui-même office de « recommandeur » après avoir gagné ses galons de « garant de l’information pertinente ». (p. 65)

Je consulte mon fil d’actualités plusieurs fois par jour.
Je scanne les titres rapidement, je lis parfois une actualité en ligne sur dispositif mobile, éventuellement je retweete une information (assez peu pour l’instant pour éviter les doublons).

Une à plusieurs fois par semaine, je choisis une actualité avec un lien, j’imprime l’article que je lis à tête reposée. Certains de ces articles inspirent ma réflexion et me donnent parfois l’idée d’un article sur ce blog où j’essaye de synthétiser ce que j’ai lu (appropriation de l’information) en ajoutant mon propre point de vue.

J’émets un tweet si j’estime avoir une information originale. Je diffuse les articles de mon blog via Twitter ce qui me permet d’améliorer leur communication.

Je n’oublie pas les autres canaux d’information.

L'oiseau de Twitter par @GuelfucciC

Décoration métal l’oiseau de Twitter par @GuelfucciC

@GuelfucciC, twittos débutante

Avec l’aimable relecture de Pascale Richard, @rascalitsa

 

 

 

Connecté

Documentalistes juridiques, nouvelles fonctions, le point de vue américain

Connecté

L’article de Robert Ambrogi, Turning challenges into opportunities: new directions for legal information professionals: http://www.lawsitesblog.com/2014/10/turning-challenges-opportunities-new-directions-legal-information-professionals.html publié le 28 octobre 2014 sur le blog Law Sites, donne aussi quelques pistes d’évolution du métier, version américaine et fait écho à un article que j’ai publié sur ce sujet : https://www.serendipidoc.fr/les-evolutions-du-metier-documentaliste-nouvelles-fonctions/

L’auteur y met en avant plusieurs nouvelles fonctions : éditeur, intermédiaire facilitant l’accès à l’information légale, analyste de marché, formateur, knowledge manager…

A signaler un argument qui me semble de plus en plus juste :

« Librarians as publishers, Part II: Help your firm or institution use blogs and social media to help push it knowledge and resources to its constituents. You can help in researching, writing and maintaining blogs and in both tracking and participating in social media. »

Ce point complète utilement un récent article que j’ai écrit sur le sujet : Avocats, pourquoi tenir un blog ? https://www.serendipidoc.fr/avocats-tenir-blog/

Sur l’article de Robert Ambrogi je souhaiterais néanmoins apporter une nuance qui tient à la particularité du marché du droit français.

Dans le monde anglo-saxon, les fonctions communication/marketing/business development sont bien distinctes des fonctions documentaires.
De ce fait, plusieurs auteurs américains semblent récemment s’étonner du rôle que pourraient jouer les documentalistes dans le business development du fait de leur maîtrise des bases de données presse et d’une manière générale de leur parfaite maîtrise des recherches sur les entreprises, sur leurs dirigeants et sur les secteurs d’activité.
Dans les structures françaises, la frontière est plus floue entre ces deux départements. Il arrive assez fréquemment qu’un cabinet (français) externalise la fonction communication ce qui amène forcément le/la documentaliste à utiliser des outils (agrégateur de presse, bases de données d’intelligence économique, bases de fiches CV gratuites ou payantes) qui ont plus à voir avec le business development que la recherche juridique pure.
Il me semble que l’on ne s’étonnera pas en France de voir une documentaliste juridique sortir un panorama de presse pour aider un avocat à préparer un rendez-vous ou à répondre à un appel d’offre, comme on ne s’étonnera pas de voir les départements documentation et communication collaborer au sein d’une même structure dans le but de servir les avocats et non se concurrencer comme cela semble être sous-entendu par quelques auteurs américains.
Cette concurrence contre-productive est sans doute induite par la crise qui oblige chaque fonction support à défendre son territoire.

Veille parlementaire

Les Editions Francis Lefebvre lancent un outil de suivi des travaux parlementaires

Veille parlementaire

Le mardi 7 octobre 2014, les éditions Francis Lefebvre recevaient quelques-uns de leurs clients pour une présentation d’un outil de veille juridique sur l’actualité parlementaire (travaux parlementaires de l’Assemblée Nationale et du Sénat).

Il s’agit d’une base de données interne, auparavant réservée à la rédaction, qui sera commercialisée à partir d’octobre 2014 sous forme d’option (coût à voir avec votre responsable commercial).

Son accès se fait au niveau de la plateforme EFL.

Tous les documents parlementaires sont absorbés en texte intégral dans l’outil puis découpés article par article.
Un tableau de synthèse détaille toutes les étapes législatives.
Ce tableau donne accès à l’ordre du jour en temps réel (dates auxquelles le texte a été ou va prochainement être discuté) et aux correspondances entre les numéros des articles pendant les discussions et les numéros définitifs.

La base de données, mise à jour par une équipe dédiée, donne accès aux travaux parlementaires sur les matières phares de l’éditeur à savoir : la fiscalité, le droit social et le droit des affaires. La sélection des textes est quasi exhaustive pour les matières fiscales et sociales. Pour les autres matières, le suivi des textes peut être intégral, partiel ou pas couvert.

Un système d’alerte permet de suivre différents projets ou propositions de loi.

L’utilisateur accède à l’ensemble des archives des textes suivis par l’éditeur depuis 2002.

Pendant la présentation, les clients ont manifesté leur intérêt pour ce nouvel outil de veille en soulignant quelques points importants :

  • importance du délai de mise en ligne des informations,
  • nécessité de pouvoir faire une recherche dans la base,
  • nécessité d’avoir un accès par thème,
  • nécessité de bien connaître le périmètre des projets ou propositions suivis par l’éditeur,
  • utilité d’avoir une alerte particulière sur un article (et non sur l’ensemble d’un texte),
  • utilité de bénéficier de liens entre l’outil de veille et les commentaires dans les publications du groupe.

L’éditeur a pris bonne note des attentes des clients et a souligné que l’outil ferait l’objet de plus en plus d’automatisations ce qui devrait permettre d’améliorer ses fonctionnalités. Un widget dédié, associé à l’espace utilisateur, est en projet.

Comme chez d’autres sociétés commercialisant des outils de veille, la démarche d’EFL s’inscrit dans l’idée de mutualiser un outil qui demande beaucoup de ressources humaines et de l’optimiser afin de dégager du temps pour l’analyse des données. En effet, l’information issue de la veille juridique doit non seulement être lue par ses destinataires mais elle doit aussi être traitée et analysée.

Il sera possible de tester le nouvel outil pour vérifier son adéquation aux besoins du service.

EFL Travaux parlementaires, plaquette (document PDF).

EFL Travaux parlementaires, guide d’utilisation (document PPT).

Voir aussi le support de présentation de l’outil de suivi des travaux parlementaires par Clarisse Guiomard (Responsable développement marché avocats EFL) lors de la journée Juriconnexion du 25/11/2014 consacrée à la veille :

http://www.juriconnexion.fr/wp-content/uploads/2014/11/TP_251114.pdf

Veille juridique nuage de mots

« Veille juridique : un outil stratégique », en amont de la journée Juriconnexion du 25 novembre 2014

Veille juridique nuage de mots

Avec l’autorisation de Jean Gasnault (Président de Juriconnexion), je reprends son message adressé à la liste de diffusion Juriconnexion en date du 20 octobre 2014.

Ce message dresse un état de l’art sur la veille et tout particulièrement la veille juridique.

 

 

 

 

Pour préparer la journée Juriconnexion « Veille juridique : un outil stratégique » (n’oubliez pas de vous inscrire, la salle se remplit … vite), diverses sources consacrées à la veille juridique :

Des présentations 

Séverine Lepiouff – Université de Bretagne Occidentale – Février 2014 – Veille juridique et professionnelle – présentation

http://bit.ly/1ztfgZU

Vincent Ramette – 2013 étude de cas, mise en place d’une cellule de veille juridique

http://bit.ly/1ADwLFX

Stéphane Cottin, Méthodologie de la veille documentaire – 10 avril 2014

http://bit.ly/1x6S5kA

Jean Gasnault – Campus Avocats – EFB 7 juillet 2014 – Veille juridique outils et pratiques d’aujourd’hui et de demain

http://bit.ly/16MB1rN

Un article

Frédéric Martinet – 6 octobre 2014 – La veille informationnelle : enjeux et évolutions

http://bit.ly/10K0nU8

Un nouvel outil

Les Editions Francis Lefebvre lancent un outil de suivi des travaux parlementaires – par Carole Guelfucci – 9 octobre 2014

http://bit.ly/1ADxl6q

Des consultants et des formations

Les consultants en veille, les formations en veille juridique, par Carole Guelfucci – 7 octobre 2014

http://bit.ly/1GTkCyw

Sans oublier

UNJF – Métiers du droit – module D2 : Maîtriser les stratégies de recherche, d’exploitation et de valorisation de l’information numérique

Élaborer et mettre en œuvre une stratégie de veille informationnelle en contexte professionnel

http://cours.unjf.fr/course/view.php?id=136

Et les inventaires de Precisement.org – exemple les actualités juridiques en ligne (mais il y en a d’autres sur ce blog, consacrés à la veille)

http://www.precisement.org/blog/Des-newsletters-juridiques-fiables.html

et pour conclure un billet récent d’Emmanuel Barthe

Outils de veille : quelle application pas chère choisir ?Website Watcher reste à mes yeux le meilleur rapport qualité prix

http://www.precisement.org/blog/Outils-de-veille-quelle.html

Bonnes balades sur Internet … et bonne veille

Jean Gasnault

Rappel de la journée Juriconnexion 

Sous la présidence de Béatrice Foenix-Riou, auteur du blog « Recherche éveillée » (http://www.recherche-eveillee.com/ , la journée 2014 intitulée : « Veille juridique : un outil stratégique » aura lieu le mardi 25 novembre 2014 à l’Ecole de formation du Barreau (EFB), 1 rue Pierre Antoine Berryer à Issy-les-Moulineaux.

La sélection de l’information juridique pertinente est le cœur de nos métiers. Son utilisation est une clef de la performance de l’entreprise. Devant la multiplication des ressources et des canaux d’information, la rediffusion de la veille est devenue complexe et chronophage alors même que les délais admis par nos utilisateurs sont plus courts.

De quels outils disposons-nous pour faciliter la veille juridique? Les réseaux sociaux sont-ils devenus incontournables ? Sous quelle forme délivrer une information stratégique pour l’entreprise ?

En se calquant sur le cheminement intellectuel du processus de veille, l’association Juriconnexion tentera d’apporter des réponses tout au long d’une journée.

Pour en savoir plus et vous inscrire, consulter le site http://www.juriconnexion.fr/

Mise à jour de l’article (novembre 2014)

Support de formation « veille informationnelle » IED, Dakar, 18-20 mars 2014 par Eric Bernard :

http://www.iedafrique.org/IMG/pdf/Manuel_de_Formation_veille_IED.pdf

Document PDF, court (26 pages), à jour, bien illustré, donne un bon panorama des outils de veille gratuits pour plusieurs activités de veille comme agréger des flux, gérer ses favoris, faire de la curation, suivre une page en particulier, créer un flux, faire de la veille sur les médias sociaux et sur les vidéos. Je recommande.

Message de Jean Gasnault du 21/11/2014

Derniers liens sur la veille obtenus via Twitter avant la journée Juriconnexion du mardi 25 novembre à l’Ecole de Formation du Barreau de Paris qui nous accueille.
Merci pour votre fidélité, la salle est pleine. Les inscriptions ferment aujourd’hui et le programme définitif est en ligne :

http://bit.ly/13th4DY

Outils de veille et de recherche, présentation de l’URFIST de Rennes, Mme Malingre et M. Serre, 14 Octobre 2014

http://bit.ly/16MBCcT

Ne pas confondre veille et curation

http://www.web-social.fr/2012/03/14/ne-pas-confondre-veille-et-curation/

Professionnaliser ses pratiques de veille : retours d’expérience de Deloitte et Taj

Source Blog Recherche Éveillée de Mme Foenix-Riou

http://bit.ly/1CuYRp1

Le déploiement d’une solution de veille dans une structure est un process long et délicat, et ne peut se faire sans une démarche de mise en place rigoureuse.

Guide pratique de la veille par Corinne, présentation de l’ouvrage par Carole Guelfucci

https://www.serendipidoc.fr/guide-pratique-veille-corinne-dupin/

Ecole des Hautes Études de Santé Publiques les livrables de veille (dont la veille juridique)

http://documentation.ehesp.fr/ressources-documentaires/bulletins-de-veille/

Si vous avez identifié des sources ou des pratiques de veille partagez les sur la liste Juriconnexion.

Les présentations des intervenant sur le site de l’association Juriconnexion

http://bit.ly/1xMfpSn

Remarquable travail de synthèse par IDNum (février 2015)
http://www.idnum.fr/veille-juridique-un-atout-strategique/

Mise à jour de l’article (26/03/2015)

Veille en sciences juridiques : éléments méthodologiques et outils disponibles par Stéphane Dufournet (mars 2015)
http://fr.slideshare.net/Sdufournet/urfist-2015-veille-juridique

Veille

Les consultants en veille, les formations en veille juridique

Veille

Petit panorama de quelques consultants en veille et de formations en veille juridique.

Plusieurs possibilités pour se former aux techniques de veille :

 

 

 

 

  • assister aux conférences/ateliers animés par les intervenants cités ci-dessous,
  • les suivre sur leurs sites respectifs ou sur les réseaux sociaux,
  • lire leurs publications,
  • suivre une formation via un organisme de formation ou une formation individuelle.

NB : je me suis limitée aux consultants, formateurs et organismes que je connais; je vous invite à compléter la liste en m’écrivant le cas échéant.
Liste par ordre alphabétique de nom.
Le texte Descriptif de leur activité correspond à un copier/coller des informations de présentation trouvées sur les sites internet des consultants.


Béatrice Foenix-Riou

http://www.recherche-eveillee.com/ : blog entièrement refondu en septembre 2014

Descriptif de son activité :

Béatrice Foenix-Riou a créé BFR Consultants – un organisme de formation agréé – en décembre 2008, et offre son expertise dans le cadre de formations sur-mesure, de conférences et d’accompagnements personnalisés, sur des thématiques liées à la recherche d’information et à la veille sur Internet (Google, flux RSS, outils du Web social, etc.).

Depuis 2010, elle est administratrice de l’ADBS (Association des professionnels de l’information) ; elle est responsable du secteur Veille et Recherche sur Internet, qui rassemble près de 800 adhérents ; elle organise régulièrement pour ce secteur des ateliers couvrant le large domaine de la recherche et de la veille (“Comment diffuser les résultats de sa veille ?”, “Quelles alternatives à Google ?”, etc.).

On trouvera sur le Blog de Recherche-eveillee.com le compte-rendu des différentes manifestations.


Didier Frochot et Fabrice Molinaro

http://www.les-infostrateges.com/

Descriptif de leur activité :

Dans un monde où l’information devient la denrée économique essentielle, notre société Les Infostratèges maîtrise la gestion de l’information dans toutes ses dimensions stratégiques. De l’accompagnement en droit de l’information jusqu’à l’organisation de son capital information-connaissances en passant par la gestion de projet web, l’e-réputation et la veille stratégique, nous intervenons auprès des entreprises privées, des collectivités territoriales et des ministères.

Nos modalités d’intervention se déclinent autour de l’Audit, du Conseil, du Développement, de la Formation, mais aussi de la Presse et de l’édition professionnelle, autour de notre site d’information.

Les Infostratèges, ont lancé le blog votre-reputation.com en septembre 2014.

Hormis les pages de présentation des activités en e-réputation des Infostratèges, la partie blog proprement dite publiera des informations ciblées sur ce domaine devenu très vaste. Le domaine couvert par l’e-réputation va en effet du bon référencement naturel aux lentes évolutions du droit de l’Internet et de la responsabilité éditoriale, en passant par la veille stratégique pour la surveillance des vecteurs de réputation, ou par les stratégies de noms de domaine et de marques. C’est dire qu’il y aura matière à traiter régulièrement de ces diverses facettes.


François Libmann Consultants (FLA)

http://www.fla-consultants.com/fr/

Descriptif de leur activité :

FLA consultants, cabinet de veille, d’intelligence économique et d’intelligence scientifique Veille (stratégique, concurrentielle, technologique, etc) Recherche d’informations ponctuelles à la demande Conseil (Système de veille, processus documentaires, etc) Formations à la recherche d’informations et la veille Soutien informationnel pour le développement à l’international.

Bases Publications, SARL de presse créée en 1985, est la société-sœur de FLA Consultants. Elle édite deux lettres professionnelles destinées aux professionnels de l’information ou toute personne intéressée par ces problématiques: Bases et Netsources.


Frédéric Martinet

http://www.actulligence.com/

Descriptif de son activité :

Spécialiste des outils de veille et de recherche d’information sur Internet Online reputation management : surveillez, évaluez et gérez votre réputation Formations des équipes de documentation et de veille aux méthodes et outils de veille et de recherche d’information Gestion de projet, conseil et accompagnement sur la mise en place et l’animation des démarches de veille


Les formations en veille juridique

NB : par ordre alphabétique de nom de formateur

♦ Mieux utiliser internet pour vos recherches juridiques (LAMY) par Benoît Bréard, Responsable Documentation du Cabinet Shearman & Sterling :

http://www.lamy-formation.fr/formation/5335-mieux-utiliser-internet-pour-vos-recherches-juridiques.html

♦ Optimiser sa veille juridique (ADBS) par Stéphane Cottin, Chargé de mission au Secrétariat Général du Gouvernement

http://www.adbs.fr/optimiser-sa-veille-juridique-143505.htm?RH=1410350879074

♦ La veille juridique (SERDA) par Didier Frochot, Consultant-Formateur veille et e-reputation Les Infostratèges

http://formation.serda.com/formations/veille_juridique

♦ Organiser une veille juridique efficace (EFE) par Jean Gasnault, Responsable Documentation du Cabinet Gide

http://www.efe.fr/formation/organiser-une-veille-juridique-efficace.html

♦ Internet juridique : méthodes de recherche et de veille (ELEGIA) par Tiphaine de Mauduit Responsable Documentation du Cabinet Franklin
http://www.elegia.fr/formations/internet-juridique-methodes-de-recherche-et-de-veille_d32190015

♦ Veille juridique sur internet. Trouver et transmettre rapidement l’information juridique (COMUNDI) par Sandrine Rouja, Juriste, Responsable Veille juridique – Juriscom.net

http://www.comundi.fr/formation/13197/veille-juridique-sur-internet.html

Business report

Rechercher une note d’analyste ou note de broker

Business report

La définition :

Les analystes financiers publient régulièrement des notes d’analyse sur les actions qu’ils suivent afin donner un conseil d’achat, de conservation ou de vente à leur clients investisseurs. Lors d’un placement de titres, des notes d’analyses financières sont publiées par les banques en charge de l’opération afin de sensibiliser les investisseurs à l’intérêt potentiel des titres proposés. Cette période d’environ deux semaines précédant la période de lock-up, est qualifiée de prémarketing.

Source : lexique financier Les Echos.fr

 

 

La problématique : identifier les sources pour obtenir des notes d’analystes ou note de brokers.

La méthode « artisanale »

Chercher les commentaires dans la presse économique via Google, en retrouvant le nom de l’émetteur et en contactant leur service communication. Méthode artisanale, lente, sans aucune garantie de succès.

A noter, au lieu de chercher des commentaires via Google Actualités, possibilité de consulter les sites boursiers ci-dessous afin d’identifier la note recherchée et de trouver un éventuel commentaire dans la presse boursière.

http://www.zonebourse.com/analyse-bourse/

http://bourse.lesechos.fr/bourse/actions/cours_az.jsp

http://www.boursorama.com/bourse/actions/cours_az.phtml

http://www.boursier.com/recherche

Question : quelles sont les sources d’informations financières susceptibles de contenir des notes d’analystes ou notes de broker ?

Le réseau

Idéalement, lorsque l’on contacte un établissement financier, il faudrait passer par un contact précis, c’est-à-dire avoir un bon réseau d’interlocuteurs dans différents établissements, une approche qui n’est possible que si l’on exerce dans ce domaine depuis de nombreuses années. Les avocats peuvent faire appel à leurs clients financiers, ponctuellement pour obtenir soit dans le cadre des dossiers en cours, soit dans le cadre de relations d’affaires, cette fameuse recherche.

Les bases de données

Thomson : http://thomsonreuters.com/

La réponse de l’éditeur à ma demande de tarif annuel et de possibilité d’interroger la base en « pay per view » :

« Thomson Reuters n’a malheureusement pas de service Library qui permette de répondre à des requêtes ponctuelles, nous ne fonctionnons que sous forme d’abonnement.  A ma connaissance, l’abonnement Thomson qui permet l’accès entres autres aux notes de brokers est de plusieurs milliers d’Euros par mois ».

Capital IQ https://www.capitaliq.com/home.aspx

J’ai eu un bon contact avec cet éditeur. Leur plaquette de présentation pour « law firms » est particulièrement bien faite. Elle s’adresse directement aux fonctions support qui vont utiliser la base (librarians / business development / marketing / conflict resolution / client intake); ce qui est assez rare pour être souligné. Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site ci-après : http://www.spcapitaliq.com/our-capabilities/our-capabilities.html. Il donne une idée  précise des services disponibles au sein de S&P Capital IQ en fonction du type de compagnie, de la fonction et de l’activité.

La non-exhaustivité des bases

Aucune des bases mentionnées ci-dessus n’est exhaustive en ce qui concerne les notes. La base peut permettre d’identifier la note mais dans certains cas il faudra l’acheter et ce coût se rajoutera à l’abonnement annuel.

Le coût élevé des bases

Le coût des bases citées ci-dessus est très élevé. Un budget conséquent qui n’est justifié qu’en cas d’usage régulier de la base mais pas pour une demande ponctuelle. Pas de possibilité d’un service de recherche avec paiement à l’acte pour les bases mentionnées ci-dessus.

Autres sources d’informations, notamment sur les notes de secteurs

Les notes Xerfi (http://www.xerfi.com/) peuvent être consultées pour faire le point sur un secteur. Leur coût varie en fonction de la note. Elles peuvent être achetées à l’unité ou avec un système de crédit à dépenser sur une année.

  • Collection Xerfi Precepta: Analyse de la stratégie : analyse des stratégies et de la concurrence sectorielle, facteurs de changement et leurs impacts sur le marché, identification des modèles économiques performants, panorama et positionnement des forces en présence.
  • Collection Xerfi Research: Décryptage de secteurs et marchés clés français : évolution de l’activité et du jeu concurrentiel, analyse déterminants du marché, facteurs de mutation de l’offre et de la demande, principaux axes de développement, prévision à court et moyen terme.
  • Collection Xerfi France: Etudes sectorielles sur environ 400 secteurs de l’économie française, analyse de l’offre et de la demande, prévisions sectorielles à court terme, présentation des principaux opérateurs du secteur.
  • Collection Global Business: Etudes à l’international. Analyse et prévisions des 60 secteurs clés de l’économie mondiale, études entièrement rédigées en anglais.
  • Collection Xerfi Groupe: Portrait complet de 60 groupes français, tous secteurs confondus : forces et faiblesses de l’opérateur, positionnement par rapport au marché, orientation stratégique, politique d’investissement, grandes conclusions de l’analyse de ses comptes.

Plusieurs personnes ont mentionné les sites internet des fédérations professionnelles des secteurs sur lesquels il est possible de retrouver certaines notes ou rapports distribués gratuitement.

Les courtiers en information

FLA consultants (http://www.fla-consultants.com/fr/) : soulève la difficulté de se procurer ce genre d’information car la donnée est chère, réservée aux financiers, confidentielle sachant par ailleurs que chaque broker peut mettre un véto sur la diffusion de ses analyses.

Ils ont un accord avec deux prestataires à qui ils peuvent commander des notes. Il est possible d’obtenir un devis pour une recherche de note mais FLA a besoin de connaître le nom du client ou du secteur et le nom de l’émetteur de la note car le coût de la recherche dépendra du coût de la note qui peut être différent d’un broker à l’autre (de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers d’euros par note).

SVP (http://www.svp.com/) : consulte parfois Factiva pour rechercher les rapports de brokers desquels ils extraient l’information utile pour répondre à leurs clients mais ils ne récupèrent pas les rapports en question et ne le fournissent pas au demandeur.

Note complémentaire de Sylvie Sage, Manager Business Research Center, Deloitte

Sylvie Sage a eu la gentillesse de compléter mon article. Grâce à son message, j’ai appris de nouvelles choses sur l’information financière. Je le reproduis ci-dessous en la remerciant.

Il y a une différenciation à faire entre les notes de brokers ou notes d’analystes (qui sont les 2 dénominations généralement utilisées), dites d’établissements financiers tel qu’UBS, Natixis, Morgan Stanley, Cheuvreux, Kelper, Exane, Credit Suisse, HSBC, Nomura, SG… et les notes des agences de notation (organismes privés à but lucratif) type Standard & Poors, Moodys et Fitch dont l’activité principale consiste à évaluer la capacité des émetteurs de dette à faire face à leurs engagements financiers.

Voir définition ici : http://www.fimarkets.com/pages/agences_notation.php

Pour ces dernières, le site où acheter les notes et rapports http://moodys.alacra.com/credit-ratings-and-research

Le métier d’analyse financière est vaste, il existe même des analystes crédit…

Chaque société cotée donne le nom des analystes financiers qui les suivent, par exemple :

http://www.klepierre.com/espace-finance/analystes/

http://www.finance.veolia.com/couverture-analystes.html

Un site qui permet un recensement facile et gratuit (sans la note explicative) des notes par établissement : http://www.finances.net/analyses

Par ailleurs, il existe une différence entre les rapports d’analyses sectoriels et les études sectorielles type Xerfi.

Enfin, sur les sites de bourse vous trouverez souvent le consensus des analystes : http://bourse.lesechos.fr/bourse/consensus/consensus_paris.jsp il s’agit d’avis émis par des journalistes financiers

Lien utile

Société Française des Analystes Financiers (SFAF) http://www.sfaf.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12&Itemid=24

Remerciements

Je remercie Gilles Bonabeau (Crédit Agricole), Marie-Agnès Saury (Sagard), Rachida Lièvre (HSBC) et Sylvie Sage (Deloitte) pour leurs précieux conseils concernant les sources mentionnées dans cette note ainsi que les prestataires de services ou les éditeurs qui ont répondu à mes demandes.

6ème salon du livre juridique 2014

6ème édition du Salon du Livre juridique

6ème salon du livre juridique 2014

Le Club des juristes et le Conseil constitutionnel ont l’honneur de vous convier à la 6ème édition du Salon du Livre juridique qui aura lieu le samedi 11 octobre 2014 de 10h à 18h, au Conseil constitutionnel, 2 rue Montpensier – 75001 Paris.

Cette année encore les principaux éditeurs juridiques ont répondu présent et participeront à ce rendez-vous désormais incontournable : Berger Levrault, les éditions du Conseil de l’EuropeDalloz, les Editions Francis Lefebvre, le groupe LarcierLa Documentation FrançaiseLexisNexisLextenso, Editions Mare et Martin, les Editions A. Pedone, les Presses Unitaires de France, Revue Banque, la Société de Législation Comparée, les Editions du Seuil, les Presses Universitaires d’Aix-Marseille, les éditions Université Panthéon-Assas Paris IIIRJS Editions – Université Paris I et Wolters Kluwers.

Plus de 200 auteurs seront présents pour dédicacer les livres qui seront vendus sur place.

Programme de la journée :

– 10h à 18h : rencontre avec les auteurs et dédicaces

– 11h : remise du Prix du livre juridique et du Prix du livre de la pratique juridique par Claude Bartolone, Président de l’Assemblée nationale

– 14h30 à 16h30 : visite du Conseil constitutionnel avec avec Jean-Louis Debré, Président du Conseil constitutionnel.

– 17h : tirage au sort des « packs – livres juridiques étudiants ». Les gagnants remporteront une sélection de livres pour l’année universitaire, en fonction de chaque niveau d’études (du L1 au Doctorat)

L’entrée du salon du livre juridique est libre et gratuite. Venez rencontrer les auteurs, choisir vos livres, discuter droit et visiter l’une des plus belles institutions de la République.

Renseignements : www.salondulivrejuridique.fr

Affiche du salon 2014 : Salon du Livre Juridique 2014

Ci-dessous quelques photos prises lors salon 2014. Je ne peux que vous inciter à vous rendre à ce rendez-vous annuel, pour rencontrer les auteurs, les éditeurs et pour visiter le Conseil Constitutionnel.

Salon du livre juridique 2014

Le droit sexy ou arty, c’est possible avec les codes Lexis

Salon du livre juridique 2014

L’éphéméride des maires chez Berger-Levrault, l’esprit vintage a aussi ses adeptes !

Salon du livre juridique 2014

L’Echo des lois par La Documentation Française avec un chapitre par Stéphane Cottin : L’accès à la loi par les technologies modernes – du minitel à Internet

Salon du livre juridique 2014

La visite de la salle d’audience avec Marc Guillaume

Salon du livre juridique 2014

Le bureau de Jean-Louis Debré

Salon du livre juridique 2014

La naissance du droit constitutionnel par Jean-Louis Debré

Salon du livre juridique 2014

La collection de Mariannes du bureau de Jean-Louis Debré

Documentaliste

Les missions d’un documentaliste juridique

Documentaliste

Un article qui recence les missions courantes d’un Service Documentation Juridique.

1.1.        Gestion quotidienne du service

La gestion des abonnements regroupe à elle seule la réception, l’enregistrement, le classement, la reliure, la facturation et la commande de numéros manquants pour les périodiques et les feuillets mobiles.

o   inventaire du fonds documentaire ayant pour but la réalisation d’une base de données consultable directement sur les postes sous forme de site intranet

o   commandes : commandes de codes, mémentos, ouvrages, périodiques et feuillets mobiles, suggestions d’acquisitions ou de résiliations, recherches bibliographiques

o   enregistrement du courrier : bulletinage, numéros manquants

o   reliure : des périodiques

o   relations avec les fournisseurs, négociation des offres

o   factures et suivi comptable du budget

o   mises à jour : des collections à base de feuillets (parfois via un agent classeur)

1.2.        Réalisation de produits et services documentaires

o   construction, utilisation et mise à jour des outils de classement et d’indexation (thésaurus, plan de classement, langage contrôlé d’indexation)

o   revue des sommaires

o   dossiers documentaires ou synthèses documentaires,dépouillement d’articles(de plus en plus électroniques)

o   panoramas et revue de presse ou diffusion sélective de l’information selon sujet d’actualité ou groupes de travail

o   lettres d’information ou de veille

o   veille juridique selon recherches en cours, centres d’intérêt des avocats

o   veille économique, information sur les sociétés et leurs dirigeants selon les clients

o   base de connaissances contenant des notes, modèles, contrats (Knowledge Management, KM) ou administration d’une partie dédiée de la base Gestion électronique des Documents (GED)

o   organisation, rédaction et publication de contenus sur le Web

1.3.        Recherches documentaires

Recherches ponctuelles ou complexes à partir du fonds documentaire papier, sur bases de données en ligne publiques ou privées, sur internet ou par commande à l’extérieur.

Types de recherches : jurisprudence, doctrine, textes législatifs, conventions collectives, modèles d’actes, rapports, données chiffrées (informations financières), marques/brevets, information économique, information sur les sociétés et leurs dirigeants, informations prospectives de type intelligence économique, références bibliographiques, etc…

1.4.        Relations avec les utilisateurs

o   accueil, orientation, assistance et conseil des avocats et stagiaires avocat, juristes

o   conception et réalisation d’enquêtes de besoin et de satisfaction

o   formation à l’utilisation des sources et des outils documentaires, méthodes et outils de recherche d’information, livret d’accueil

o   circulation et prêt des documents, diffusion sur profil

1.5.        Autres tâches (relativement courantes)

o   Webmaster : création et mise à jour des sites internet et intranet

o   Communication : annuaires, classements, relations presse

o   Record Manager : gestion des archives documentaires de l’entreprise

 

Pour en savoir plus sur les évolutions du métier et les nouvelles missions, consulter l’article sur les nouvelles fonctions.

Logo Europresse

Europresse : mémos Panorama de presse et Recherche

Logo Europresse

Les cabinets d’avocats d’affaires sont gros consommateurs d’information économique et stratégique.
Dans ce cadre, les Services Documention et Communication sont souvent abonnés à des agrégateurs de presse comme Europresse, PressEd, Factiva…
Dans le cadre de notre abonnement à Europresse, j’ai mis au point deux mémos relatifs à l’utilisation de la base : un premier mémo sur le panorama de presse et un second mémo sur la recherche dans la presse économique hors panorama de presse.
Malgré leur dépersonnalisation, ils correspondent à notre utilisation d’Europresse. Je ne peux que vous inciter à contacter directement Europresse pour vos besoins précis et personnels.

Voir le mémo sur le Panorama de presse (format PDF) : Mémo Panorama de presse

Voir le mémo sur la Recherche (format PDF) : Mémo Recherche

Pile de livres

Fourniture d’ouvrages specimen à un enseignant en droit

Pile de livres

Synthèse du 19 décembre 2012. Mise à jour le 29 avril 2015.

La question

Un avocat de chez Darrois, maître de conférence dans une université parisienne, m’interroge sur les pièces nécessaires à fournir ainsi que sur les coordonnées du service compétent, afin d’obtenir des spécimens d’ouvrages (ouvrages gratuits offert par l’éditeur sous réserve de remplir certaines conditions ou réductions importantes accordées par un éditeur).
En effet, il semblerait que les enseignants soient en mesure de demander quelques spécimens d’ouvrages par an et par éditeur.
Les questions portent sur :
Le nombre d’ouvrages attribués par an ?
Les coordonnées du service où faire la demande.
Les pièces justificatives à fournir à l’appui de la demande.

Les réponses des éditeurs


DALLOZ

En effet, les enseignants ont le droit d’obtenir deux spécimens papier par an pour les ouvrages Dalloz dont un code et un ouvrage universitaire à choisir parmi un certain nombre de collections.

La commande peut se faire directement sur notre espace enseignant en ligne dont je vous fournis le lien: http://www.dalloz-enseignants.fr/ Il faut fournir le justificatif d’enseignement du maître de conférences en question, vous pouvez le joindre en pdf par pièce attachée ou l’envoyer par courrier postal.

Interlocuteur : Hélène HOCH, Directrice éditoriale universitaire, h.hoch@dalloz.fr

DUNOD 

L’enseignant a droit à 2 spécimens gratuits et selon les offres jusqu’à 4 ouvrages (1 seul exemplaire par titre) au Forfait de Mise A Disposition (FMAD) à 12 € frais de port inclus sur une période du 1er avril au 31 mars de l’année suivante dans la limite des stocks disponibles.

Les ouvrages faisant l’objet de spécimen sont des ouvrages parus dans l’année et dédiés au niveau L1, L2. L’enseignant ne peut obtenir un ouvrage en spécimen ou au FMAD que pour la matière et le niveau de son enseignement. Conditions pour demander un spécimen :

Pour demander des spécimens en ligne l’enseignant doit être référencé dans l’Espace des Enseignants du Supérieur et y être « inscrit » c’est à dire qu’il aura fait parvenir aux Editions Dunod un justificatif de sa fonction et de son enseignement.

En savoir plus : http://www.dunod.com/node/667956

EFL

 Voici la procédure pour bénéficier d’un spécimen :

  1. Se rendre sur notre site rubrique « enseignant » :

http://www.efl.fr/etudiants/espace-enseignants.html

  1. Compléter le formulaire de demande en joignant un justificatif d’enseignement à jour.
  2. Il faut compter environ 2 semaines pour la réception de l’ouvrage.

Petite précision, seuls les enseignants en droit, comptabilité et gestion de patrimoine peuvent bénéficier de cette offre.

Elle est limitée à un exemplaire par année universitaire.

Interlocuteur : Emmanuelle CARRAT, Service Communication – Enseignement, e.carrat@efl.fr

LAMY

Un enseignant peut faire sa demande de spécimen (1 ouvrage au choix dans la collection étudiants) du 1er septembre au 31 octobre de chaque année. Il doit s’adresser au Service Marketing (marketing marché) en septembre afin de faire la demande d’un bon de commande « spécimen ». Il peut faire sa demande par courrier.

LAMY demande comme justificatif, une attestation ou carte professionnelle.

Interlocteur : Marlène Germe, mgerme@groupeliaisons.fr

LARCIER

Le Groupe Larcier offre chaque année 5 spécimens de la collection Paradigme dans les matières que vous enseignez : 2 ouvrages totalement gratuits et 3 ouvrages avec une remise de 50 %.
Il n’y a pas d’attestation à fournir mais un formulaire à remplir avec la  matière enseignée, l’établissement. Larcier demande de remplir une  « Fiche Avis » à retourner par mail.

Commander en ligne vos spécimens : http://www.larciergroup.com

Interlocuteur : Nicolas Waryn, nicolas.waryn@larciergroup.com

LEXISNEXIS

Nous offrons en effet aux enseignants des spécimens chaque année. Afin de commander il suffit de se créer un compte sur notre site dédié: http://enseignant.lexisnexis.fr/
De mémoire il me semble que le processus d’inscription inclut la fourniture de la copie d’une attestation prouvant la qualité d’enseignant (Professeur, maître de conférences, chargé de travaux dirigés).
L’offre consiste en 2 ouvrages offerts par an (dont un code bleu), et 3 ouvrages à un prix très réduit. Mais tout est mieux expliqué sur le site.
Interloctueur : Robert Burel via l’assistance far-legal@lexisnexis.fr

LEXTENSO

Depuis des décennies, à travers les marques L.G.D.J, Montchrestien, Defrénois, Joly et Gualino, Lextenso éditions accompagne vos étudiants sur le chemin de la réussite. L’importance de vos conseils dans le choix de leurs lectures est déterminante.

Nous vous rappelons que Lextenso éditions vous offre chaque année 2 spécimens dans les matières que vous enseignez (2 ouvrages sans frais, + 3 à 15 € l’unité au titre des frais de mise à disposition).

Découvrez   notre   programme   éditorial  de   la   rentrée   2014-2015  en  cliquant   ici

Pour toute question, nous demeurons à votre entière disposition :
Lauranne.eiter@lextenso-editions.fr
Tél : 01.40.93.40.22

PRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE (P.U.F.)

Espace enseignants : Les Presses Universitaires de France vous proposent de recevoir des ouvrages relevant de votre discipline aux conditions suivantes:

Vous choisissez au minimum 5 titres parmi les listes. Vous remplissez le bon de documentation qui figure à la suite de la liste des titres proposés. Une participation forfaitaire aux frais de mise à disposition et d’expédition vous est demandée par ouvrage. Vous joignez une attestation d’enseignement de l’année en cours. En tant qu’enseignant, vous ne pouvez bénéficier de cette offre qu’une fois par an. Vous envoyez votre commande qui comprend le bon de commande, le bon de documentation, l’attestation et le règlement aux PUF à l’attention de la Direction commerciale, 6 Avenue Reille 75014 Paris.

http://www.puf.com/Espace_Enseignants

REVUE FIDUCIAIRE

Possibilité de recevoir un ouvrage gratuit par année universitaire

Commander en ligne : http://www.grouperf.com/etudiant-enseignant/